Je n'ai aimé que toi ô ma douce trop belle,
j'ai attendu longtemps pour être à tes côtés,
et d'écouter ma mère que je me suis trompé,
sur vingt ans d'une vie d'un amour tronqué,
elle n'était pas pour moi et n'était même pas belle,
son coeur empaillé a pillé ma semence,
d'aussi loin que je vois je pleure quand j'y pense,
de ces aînés maudits dont j'ai donné le nom,
de ces graines souffrance qui pillent ma conscience
qui trichent et qui mentent se complaisent à canon,
comme une lithanie sur les champs de bataille,
j'aurais voulu la fuir et rechercher la faille
hélas je n'ai pu sans qu'ils souillent ma chance;
je t'ai enfin trouvée ô perle de jouvence,
je les ai oublié des tristes connivences,
le bonheur enfin qui frappe à ma porte,
et de leurs misères taries en lettres mortes,
car je n'aime que toi , Allah de ma vraie chance,
qui m'a donné à toi enfin de sa présence!
la terrasse du monde inondée de soleil rassemble les damnés aux couleurs vermeilles comme ces poissons rouges qui sortent du bocal et frétillent et s'étiolent comme perdent pétales les fleurs de nos champs, colchiques égarées quand par dessus les prêts les corbeaux qui s'annoncent font peur à la faune, et les voilà qui foncent! la proie est repérée elle survivra à l'aube au péril de sa vie elle se recroqueville c'est comme un faux roman un affreux vaudeville il suffira d'un jour pour qu'enfin elle se sauve mais l'appétit gourmand de ces grands échassiers n'a d'égal la faiblesse des petits carnassiers!
sous des eaux si profondes je retrouve ta joie comme un chien aux abois ondes apres chaque ondes j'ai pleuré avant toi.
l'etoile de ton monde
une fabirque de bombes, kalach ou bien ak te ressemble, trop toi comme une mappemonde j'ai rejoins l'autre monde d'un fusil bien à toi!
nous mourrons c'est immonde la mariée était fausse blonde et le feu parmi nous une cascade de fous réconciliés du peu si peu pour être heureux, je meurs de ce monde et le tonnerre groNde...
femmes et enfants, partis sans un sourire plus rien là-bas, plus rien, au bout du voyage sans assistance sans ressources où sont-ils partis, dans ces terres arides dans ces mondes de revolution la colère, l'ébulllition du vivre la révision des temps les buts des champions rien qu'un vent de folie sans champ photographique je te parle d'afrique!
LE CIEL EST NOIR ET TON DEPART seule dans la nuit et aujourd'hui pourquoi je suis seul ce foutu linceul la vie est bien veule la vie est bien veule pourquoi nous mentir vous savez bien pourquoi et notre adn attise la haine et notre adn subit notre peine j'ai brisé mes chaines j'ai brisé mes chaines tout est important même en juste à temps j'ai voulu vous voir mais où est l'espoir qui pourrait aider la vie n'a rien fait la vie n'a rien fait!
juste une note de musique j'voudrais savoir en Amérique
les gens sont ils si différents?
la vie nous rend elle innocent
de tous ces crimes impunis
de ces vols, ces oracles immaculés
de tous ces films en noir et blanc
ou en version colorisée?
J'AI PEUR DE N'Y RIEN COMPRENDRE
je veux la paix juste et ensemble
sans que l'on gruge ou on blasphème
sans relire ces livres d'histoire
donnes mes lunettes, j'ai peur du noir!
je veux relire livres anciens et mots savants
aides-moi donc, dis s'il te plaît
sans toi j'pourrais jamais y arriver!
allo la vie allo l'espoir quand tout est las tout devient noir les gens sont apeurés, et cette vieille dame la bas au marché! c'est un espace public pas la baraka ou autre d'unique je n'ai pas bougé de la nuit j'ai eu trop peur de faire du bruit longtemps j'attends l'instant final; mais là c'est déjà pas si mal! j'ai dormi toute une apres midi peut être bien jusqu'à midi j'attendrai encore une nuit tu seras déjà partie comme une moitié de vie!
heureux de cette beauté fleurie et de ces baies du littoral comme une chance mal avancée subir morsure du crotale! je sais dans les contrées arides mais moi dont les années de ride me disent exister ailleurs aussi! comme une image , oh oui tu ris! toi tu ris tu connais cette espèce allons allez et gare aux fesses il y a tellement de gens méchants de ces crotales il yen a tant dont je voulais te mettre en garde alors donc baisse pas ta garde!
parfois on imagine ses joies de vie, sa joie de vivre, soif de survie, comme un épanouissement de soi, oui mais parfois et parfois pas! j'ai vu tes yeux qui brillaient mille lumières qui étais-tu , masque de fer moi qui suis ma propre prison je m'imagine; c'est trop con de vivre dans tes yeux mille vies mille lumières de nos vies! toi et moi pour la terre entière à bousculer , il faut s'y faire les bienséances de ces lieux donne moi la main petit bonhomme toi mon enfant bientot un homme je vais mourir , je te l'ai dit t'as pas compris , t'es trop petit mais ton sourire focalise des mille et mille milliers de bises qui scintillent de nos propres vies tu le sauras je te le dis! tu le sauras, tu m'as compris!
rendre services,
sans autre sévices
préjudice moral
pensée amoral
c'est un feu d'enfer
qui brûle mes veines
loin de te sauver
tu es épuisé!
même pas le temps
de téléphoner;
surtout ne rien dire
ne pas faire pleurer
et surtout tout pas
se victimiser
dire que les chimios
sont un grand progrès
et contre le mal
super pour lutter!
non!jamais se plaindre!
non! et ne jamais geindre!
sauf si tu es seul
pris dans tes pensées
dont tu es le seul
à débarrasser!
vivre comme çà
vivre épuisé!
et ne pas le dire:
merveilleux été
dans la surenchère
tu peux même pleurer!
nul ne te voit
te sait déprimé
sinon alors là
c'est vrai: tu te tais!
7hoo ce matin, se débarbouiller, petit déjeuner
allumer l'ordi, paramétrer ce compte vérolé,
réussir et te le dire, t'envoyer un mel
quelques nuages à l'horizon, ce jour sera le bon
pas de pluie ni d'orages maison
ni peau d'orange au firmament
un peu frisquet pour l'été
attends dix heures c'est mieux pensé
goliath et cara ne voudront pas,
ils sont loufoques tu le vois
les sortir tu feras!
pas de sirène ce matin,
juste les secousses du train,
le tpv de nos jeunesses
de gare en gare l'allégresse
d'entendre chanter le miton
d'égrener les minutes d'arrêt
j'en parle comme si j'y étais
le soleil pointe le bout de son nez
il repart, c'est bien fait!
tout se mérite tu le sais
tout se mérite c'est un fait
être condamné, dépouillé, six mois encore, six mois de plus à chasser la vie, les bons moments! être passablement abîmé, s'autodétruire par réaction c'est chimique évidement!
être lassé, évacué, brulé dans cette vie cramé c'est si joli une sacrée surprise les amitiés latines furtives, sans vermine!
partir et attendre la fin réagir aux emblèmes prestigieux répartir aux prétentieux autodidacte de la vie du lymphome qui m'a conquis comme une ultime croisade d'équivalence si douteuse il nous faut aller dans cet enfer pour en finir de cette guerre!
parfois on peut imaginer sa vie dire que c'est nul, qui rien ne vaut que les instants qui passent ici à d'autres s'équivalent: les veaux qui paissent ici et là sont-ils tranquilles et pour les vaches est-ce plus facile? SI JE M'EMPRESSE à la vitesse marteau,enclume, cela presse si tu mangeais des champignons, tout tourne court c'est pas génial!
comme une devinette joueur de trompette artiste d'opérette rester sous la couette voilà qui est chouette j'entends la trompette raisonne dans ma tête comme un air de fête j'avais pas l'air bête couché sous la couette vive les cacahuettes éclatant la fête me bourrant la tête tirer la charrette un air de paraitre jouer des claquettes classer des maquettes il faut que je jettes de vieilles chaussettes me laisser tranquille dans le centre ville ce n'est pas une promotion pas de nouvelle option je m'en partirai courant de l'année tout est décidé ainsi tu parlais courant de l'année, qu'est-ce qui a changé? tu devraais m'aider....
les bruits, la vitesse, le fonds de l'atlantique sans raison pacifique parler du RSA améliorer l'outil la solidarité et la justice sociale j'ai la figure si pâle, c'est pas trop généreux trop peu pour être heureux, plus on est riche plus on s'affiche on s'affaiblit on multiplie rapportant peu si malheureux la hausse du temps baisse de trafic tout est magique les tribunaux les avocats pas de parole aucun témoin fumer un joint alors prison, c'est si violent le vent violent marches forcées enfants soldats la répression tapisse le monde télévision strasses et glamour midnight the night les cinéphiles les cynophiles sécurité les caméras les cellulaires pas trop dans l'air plus de profits tout est fini tout est fini!
comme un autre chemin la mort est ton destin, tu fais quelque chose tu agis, tu bouges, tu oses alors le temps qui s'arrête plus fort le veut la tempête... JE PLEURE de ne pas vivre vieux, d'être bon, et d'être heureux alors de toi être amoureux mon essence, mon espérance allez je suis en transe...
PERDUS DANS LA SPHèRE DE LA VIE j'écoute, j'entends, j'épie caché derrière la porte en fer je pleure je vis un enfer 450 jours d'être captif je sais plus rien de ma vie le dehors est là, de hors et ici je passe mes nuits! que savoir de ces méchants pour moi ce sont des mécréants! ils me volent jour après jour c'est un viole qui dure toujours je suis sali de leurs viles salissures
UNE TENUE FLASHY bataille de chromosomes, les cheveux en bataille ressemblait à son homme oh oui cette fille là! elle était née trop brune, sa peau couleur prune de mèches blondes et jolies elle avait réussi, enfin à faire l'échange et , à donner le change oh oui cette fille ci! bataille de polochons amoureuse d'un garçon, qu'importe brune ou blonde elle n'était qu'une fille jolie tenue flashy, elle était une fille c'était sa nouvelle vie!
l'eau coule sur mon pied droit,
et doucement je le masse
et ainsi de suite, comme une fuite
le chat qui miaule m'appelle à mon sommeil
la tv temporise sur une musique douce
les battements de mains, les voix
qui chantent m'indique que ma chérie qui zappe
recherche le meilleur de cette soirée!
je ne veux pas pleurer, juste regarder et écouter
j'ai vu un âne braire au saxo et j'ai reconnu
certains d'entre nous dans de similaires postures
faites de doutes et d'imposture
le chat sent le vent de liberté
à la fenêtre quasi close, pourvu qu'il ose
mais il est retourné sur sa paillasse
et je me suis vu, moi, à respirer cet air
et m'asseoir sur mon canapé, crevé!
il miaule, pleure comme moi au silence
de nos petites existences fichues et désolées!
mes yeux pleurent
et cette fumée qui t'encense
ö toi mon frère d'arme;
toi qui m' apporté beaucoup
et parfois même plus
je voulais saluer une dernière fois
ta loyauté à la vie aux valeurs de l'oubli
abandonné des années d'or
pour labourer nos cerveaux morts
de cette léthargie qui nous enfonce!
alors aime nous encore et toujours
o toi mon frère que j'aimerais toujours
il se prenait pour un crack je l'ai aidé pourtant, il baladait dans les racks, sa tête c'était le néant! le roi dla fumette et le nez en trompette je le considérais, il faisait des pieds de nez beaucoup , beaucoup trop jusqu'à blémir de son blé il est mort assassiné il a perdu ce qu'il avait dans les jeux poker en ligne c'étaient déjà de mauvais signes qu'il n'a pas su interpréter lui le caïd du quartier! sur que tous se taisaient, sur ses douteuses activités sa famille avait du nez mais comme cela prouver sauf risquer une rupture lui qui se prenait pour dur deux balles dans les corones, ah pour ceux qui le connaissent c'était fini dans le quartier des petites frappes allaient jouer fini de cette tranquillité alors ils ont fini par pleurer alors ils ont fini par le pleurer!
attends je voulais te dire
te dire de si jolies choses
toi aussi belle qu'une rose
mon amour, ma fleur des champs
ma beauté du printemps
je voulais te dire je t'aime
jouer au bataille de polochons!
jamais ma chérie, jamais
je ne pourrais me séparer
de toi! plus de solutions
pour une séparation!
pourquoi vouloir se quitter
être seuls, se démembrés
pourquoi se dire aujourd'hui
de nous séparer pour la vie!
réacteurs en fusion,
dissolution du temps
quand les secondes passent
comme gommer la crasse
de la vie, du temps qui passe
et usant nos besaces
les briseurs de glace,
vitrine de nos vies
des sourires en face,
ordonnent nos envies!
j'ai vécu tchernobyle
j'ai pas eu trop de bile
aujourd'hui mon cancer
prend ma vie et m'enterre!
alors quoi penser,
ce nuage imparfait
il ya vingt ans déjà
il faisait notre loi!
personne pour nous dire
à qui le faut maudire inchAllah, InchAllah
particules pas à pas
dans nos semelle glauques
nous marchons sans savoir,
et un jour , hambdullah
le cancer nous noie!
fini notre avenir,
juste vivre et souffrir
juste rire et sourire
juste pour ne rien dire
je voulais te l'écrire
amour de mes mots
le moral à zéro
mais qui aura ma peau?
si les douleurs sont fortes,
que le téléphone sonne,
que ta femme t'assomme
du silence opportun
de parler à chacun
je voulais juste te dire
trop de mots tuent les maux:
le chat miaule et pourtant!
pas de sentiments,
et pas de rationnel, pas de relationnel
j'ai dit fermez la porte
clouer la au pilori
d'un test génétique
ou d'un concours épique
je pleure et ça me pique
les cloques ou bien un phoque
appelez les saints d'esprits
a dit le mauvais génie,
simples mais trop débiles
je me fais trop de bile!
TROP DE TROP ET TROP DE RIEN?
trop de tout , de petits riens,
à faire vaciller un grand homme
guillaume tell et sans grand pomme!
j'ai roulé toute la nuit
enfin une partie de cette nuit
les papillons à ta fenêtre
un amour de bien être!
je n'ai jamais connu raison,
et cela chemin faisant,
je reconnaissais tes glaires
tu mourrais ya rien à faire !
pourquoi refuser mon aide,
on aurait pu appeler fred,
et tous les amis du quartier
tu avais peur d'inimitié!
c'est drôle quand les jours sont comptés
comme tu changes ya pas idée
je n'aurais jamais reconnu être moi
dans ce portrait trop tralala!
mais oui j'ai peur de la mort
et je m'isole à mon sort;
qui pourrait bien donc m'aider,
oui crois-moi j'ai essayé,
oui crois moi de tout laisser,
et de tout abandonner
mais la vie m'a rattrapé,
mais la vie faite pour m'aider
est venue à la rescousse
jusque aux premières secousse!
les mentors et les menteurs
sont parti de ma maison,
là je vis avec raison,
la vie vaut mieux qu'une oraison!
J e n'ai plus rien à retenir,
sauf à vouloir encore partir
je l'avais fais ya des années,
mais aujourd'hui je suis usé!
la vie m'a trop démantelé,
jregarde MAURAD à la télé
et plus je pleure sur mes idées!
partir m'était d'un grande angoisse
comme des jours de grande poisse
mais rester c'est presque magique
saufs à se prendre des coups de trique
comme lorsque nous étions petits enfants,
mais là nous sommes vieillissants
rediffusions à la télé la pluie dehors,
je suis si faible pourtant si fort
je gagnerais comme une nouvelle vie,
ah mais des si,; des si des si, ici!
tu es partie si vite,
dans les méandres de la ville
j'étais si froid et vil
tu persistais à me voir
mais qui croire
pourquoi étais-ce moi?
pourquoi moi comme toi
pourquoi moi avec toi
j'ai du changé très vite
oublier mes souffrances
devenir chaud et beau
juste aimer tes mots
comme tu aimes mes mots
je persiste en mes maux
j'ai peur et là c'est trop
me forcer est un leurre
tu coupes dans le beurre
t'en as marre de ma vie
alors oublies-moi aussi
je le dirais ainsi
séparés et tant pis
nous ne somme pas amis
tu rêvais aujourd'hui
tu rêvais de ma vie
que connais tu de moi
rien enfin je le crois
j'ai perdu ma confiance
et je suis en méfiance
de tes dires et tes sens
plus aucune séance
t'es pas psy je le pense
de moi je te dispense
il est midi en France
crois en mes doléances
j'ai peur quoique tu penses!
ne parlait que pour contre dire
les choses immobiles qui se mouvaient en nous,
et cet esprit malsain , en plein dans la combine
allait de l'un à l'autre en nous prenant la main!
sa voyance était rude, le forçant à parler
des soirées de disette et des courts jours de fête
quand le cola à flots et autres boissons licites
faisaient tourner les têtes et chavirer les corps!
mais , impassible, et les yeux dans les yeux,
te disait l'avenir d'un passé vertueux,
à la sortie du jour d'un sommeil efflanqué
tu touchais à ta poche prés du porte monnaie.
mais tu n'a vais plus rien une amie ou elle même
avait vidé tes poches sans que tu t'aperçoives
que ces charlatanesques savent te prendre la main
et te lire les lignes en vidant ta monnaie!